L’Egypte face à son choix

Il a semblé que l’Egypte est en train de plonger dans l’autoritarisme et non la démocratie, mais un regard de près sur le processus donne à penser qu’il continue d’être une simulation virtuelle, faute de l’essence du processus démocratique. Il y a un graffiti sur Mohammed Mahmoud, dans la rue au centre-ville du Caire, montrant un officier militaire qui portait une cape, mais avec son visage remplacé par la date du 30 Juin, 2012 – le jour fixé par le gouvernement intérimaire de l’Egypte, le Conseil suprême des Forces armées (SCAF), pour donner le pouvoir à un président élu. Beaucoup d’Égyptiens pensent que l’élection présidentielle, à partir de mercredi, sera en fait le dernier épisode d’une série d’étapes, se faisant passer pour une « période transitoire de désordre », destinée à garantir le pouvoir du régime militaire qui a gouverné le pays depuis 1952 , et ne pas promouvoir la démocratie et la liberté. Voici les questions importantes en attente de réponse dans les prochains jours. Est-ce que l’élection présidentielle va apporter la stabilité à l’Egypte? Est-ce la fin de la primauté du militaire après 60 ans? Est-ce l’Egypte va se transformer en un pays démocratique? La réponse à la question de la stabilité dépend de la façon dont se tiendra l’élection. En savoir plus sur l’Egypte.

Notice: This work is licensed under a BY-NC-SA. Permalink: L’Egypte face à son choix.