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Le T-50: un avion de combat invisible

T-50, un avion russe invisible ! Le T-50, cet avion russe de 5ème génération sera doté d’un nano-revêtement unique. Un revêtement afin de protéger le cockpit des ondes radio et du rayonnement solaire. Il permet une invisibilité de l’appareil de l’intérieur et de l’extérieur puisqu’il ne permet pas la réflexion du signal radar des ennemis. Les chercheurs du groupe « Tekhnologuia » du technopôle d’Obninsk situé dans la zone de Kalouga, ont créé ce revêtement à partir de plusieurs métaux comme l’or, l’indium et l’étain. Il est doté d’une épaisseur de 20 nanomètres. Une pellicule fait au total 90 nm. Il faut 2 grammes d’or afin de couvrir un appareil. Magomed Tolboev ce pilote d’essai russe a affirmé que « Dans les années 80, les américains travaillaient déjà sur l’élaboration de ces revêtements, et nous aussi. J’ai personnellement testé le MiG-23 avec un revêtement qui retient le rayonnement électromagnétique. Lorsque l’avion est irradié par un système électromagnétique, le plus important, c’est que le signal réfléchi soit moins fort que l’appareil. Cela peut être réalisé grâce à la modification de la structure de l’aéronef, notamment par la modification des angles des réflecteurs, ou grâce à une peinture chimique spéciale. Chacune de ces méthodes permet de rendre l’appareil invisible sur un radar. Et le but de l’invisibilité – c’est de réduire la taille de l’avion sur l’écran ». En fait, la conception de cet avion de 5ème génération vise à trouver une formule qui permet de cacher l’équipement de l’avion des radars. Il a ajouté que « c’est très difficile de créer ce genre de revêtement pour les éléments transparents de la construction, surtout si ces éléments doivent faire passer suffisamment de lumière. C’est pourquoi, il s’agit d’une étape très importante dans le domaine du développement technologique et l’amélioration de la furtivité des avions ».  Il ressort des opérations conduites en Afghanistan, en Libye, au Sahel et au Levant la nécessité pour les appareils occidentaux de disposer d’une large gamme d’effets militaires pour pouvoir s’adapter aux objectifs assignés. Il faut parfois frapper des objectifs durcis nécessitant des armes puissantes, mais il convient aussi de pouvoir limiter ou contrôler les effets de l’armement dans des zones densément peuplées afin de maîtriser le risque de dommages collatéraux. Les opérations récentes ont également été marquées par les fortes élongations. Les Rafale ont dû opérer directement depuis la métropole lors des opérations en Libye ou encore depuis les Emirats arabes unis vers l’Irak durant l’opération Chammal. Ces opérations ont également démontré la nécessité d’un fort niveau d’interopérabilité avec nos alliés. Dans les deux cas, les réseaux d’échanges sont essentiels. Il faut pouvoir partager rapidement des informations avec ses partenaires, quelle que soit leur position, afin de pouvoir s’insérer dans une coalition. Le MiG-31 a quelques limites, car ce n’est pas un avion multi rôle, capable d’effectuer des manœuvres de combat aérien ; c’est un avion deux places (pilote et opérateur armes) pouvant patrouiller à haute altitude pendant deux heures. Si l’on se réfère au nouveau missile porté par le MiG-31, même si c’est un missile nucléaire de portée intermédiaire IRBM (3.000- 5500 km), il ne tombe pas dans le champ d’application du traité INF. Ce traité ne concerne que les missiles basés au sol. En raison de la vitesse initiale élevée et l’altitude du Mig-31, un missile nucléaire avec un rayon d’action à celui d’un missile de portée intermédiaire IRBM (8000 km) ne doit pas avoir une masse supérieure à 7-9 t. A titre de comparaison un IRBM lancé à partir du sol, pèse plus de 25 t. Il y a eu des spéculations selon lesquelles le mystérieux missile serait une version modernisée du missile antisatellite à trois étages Kontakt 79M6 qui peut atteindre une altitude de 600 km.  Elle fut suivie par la F10 en 1999, la F17 et F21 en 2002. 5 escadres au total en sont équipées. 31 JAS-39A devraient être portés au standard JAS-39C, la flotte étant réduite dans le même temps à 100 monoplaces. L’appareil, de par son prix unitaire estimé à 27 millions de dollars dans sa version de base, en fait un des chasseurs occidentaux parmi les plus abordables. Depuis le salon du Bourget de juin 1995, BAe et Saab ont signé un accord de collaboration visant à faciliter l’exportation du Gripen. Il a eu de fait un certain succès à l’export. La Thaïlande a acheté 2 Gripen C et 4 Gripen D, livrés depuis 2010, pour remplacer ses F-5. Le Gripen a remporté en novembre 2011 le marché suisse portant sur 22 appareils, dans sa version E/F. L’appareil est clairement plus économique que ses concurrents Typhoon et Rafale. En revanche, ses capacités à répondre aux besoins de l’armée suisse sont mises en doute, au point qu’il se montre inférieur au F/A-18C dans tous les domaines. Source : avion de chasse