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Les nouveaux gilets jaunes

Alors qu’il arrivait en compagnie d’un ami sur les Champs-Élysées, le jeune homme a été pris à partie par ce qu’il décrit comme étant des nervis masqués et cagoulés. Ces Antifas™ ont alors entouré son groupe, lui ont tiré les cheveux et ont essayé (sans succès) de lui arracher son cœur vendéen. Thibault s’est alors éloigné de la manifestation, mais cela n’a fait qu’attiser la colère de ce groupuscule d’extrême-gauche. Il se serait alors pris un coup de canne, une petite droite en pleine gueule et aurait esquivé une attaque au sac de piles. Il a finalement pu se rapprocher de policiers qui, selon ses dires, ont observé l’agression avec un petit sourire en coin. A l’occasion du Salon de l’agriculture 2019, Thibault s’est chargé du micro-trottoir dans le cadre de l’émission Les Reportages de Vincent Lapierre. Cela fait suite à l’arrestation et la garde à vue du journaliste pour détention de spray au poivre à l’issu de l’acte XV des gilets jaunes. Le plus souvent, ils sont soumis à l’autorité hiérarchique d’une rédaction en chef. Les journalistes indépendants, ou freelance: ils n’ont pas d’employeur fixe. Faut-il avoir sa carte de presse pour être journaliste ? Avoir une carte de presse n’est pas une obligation : quelque 35 000 journalistes détiennent une carte de presse, mais de nombreux journalistes en sont dépourvus (plusieurs dizaines de milliers, selon les estimations du sociologue Jean-Marie Charon). Cette carte, délivrée par la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (CCIJP), est réservée aux seules personnes qui tirent la majorité de leurs revenus d’un média ayant le statut d’entreprise de presse. Certains journalistes « stars », comme Jean-Marc Morandini, Pierre Ménès, Yann Barthès ou Christophe Hondelatte, sont également dépourvus de carte de presse, parce que la majorité de leurs revenus sont issus d’une autre activité (production, communication, etc.). Des journalistes ne parvenant pas à vivre de leur métier et contraints d’avoir une autre activité plus rémunératrice se verront également refuser la carte de presse. D’autres, enfin, disposent d’un statut différent (comme les journalistes audiovisuels qui sont intermittents du spectacle) ou n’en font tout simplement pas la demande.