Monthly Archives: avril 2015

Découvrir la Frick Collection

La semaine dernière, un séminaire incentive m’a permis de retourner dans mon endroit préféré au monde : New-York. Si j’ai déjà visité Miami, Los Angeles et Vegas, c’est véritablement New-York qui me fascine le plus. Lors de mon séjour (évidemment trop bref), j’ai dû choisir ce que j’allais visiter. Après avoir pas mal tergiversé (la ville compte un nombre hallucinant de musées), j’ai finalement opté pour la Frick Collection. Quoi ? Ni le MET ni le MoMA, ni même le Guggenheim ? Eh non, j’ai choisi la Frick Collection, un peu moins connu mais tout aussi (voire plus) fascinant.
Ce musée est en fait un leg de la famille Frick. Pour la petite histoire, Henry Clay Frick était un self-made man auquel ses proches reprochaient « son enthousiasme un peu trop prononcé pour la peinture ». Il débuta sa carrière dans l’industrie du charbon, devenant millionnaire à l’âge de 30 ans En 1900, il s’installa à New York où il fit bâtir sa magnifique demeure afin d’y exposer sa collection, dans la perspective d’en faire un musée ouvert au public. C’est donc à la fois une demeure et un musée. La collection Frick évoque l’âge d’or de la bourgeoisie new-yorkaise au tournant du 20e siècle, époque où les millionnaires érigeaient, le long de la 5e Avenue, de splendides demeures qu’ils décoraient de tableaux de maître. L’ancienne résidence de l‘industriel Henry Clay Frick, transformée en musée et en bibliothèque en 1935, abrite des trésors inestimables. Visiter la Frick Collection permet donc non seulement de pénétrer dans la demeure de son fondateur, mais aussi d’apprécier la jolie collection d’oeuvres qui ont été réunies. Dépourvue du caractère monumental de certains musées de la ville, cette collection offre l’occasion d’effectuer une promenade artistique dans un cadre raffiné et une ambiance sereine. Un audioguide gratuit en six langues et une brochure dotée d’un plan vous guident à travers les dix-neuf salles du musée. Si vous êtes à la recherche d’un musée un peu différent de ce qui se fait habituellement, je vous le recommande. Si j’ai également fait le MoMa lors de mon séminaire incentive, c’est au final la Frick Collection que j’ai préféré : c’est dire si le lieu a du charme ! Je vous laisse une bonne adresse, cellede l’agence qui s’est occupée de notre voyage incentive aux USA – superbe équipe.

Lutte contre le paiement cash

Lutte contre le terrorisme, ou lutte contre le black ? Interdiction de payer plus de 1.000 euros en espèce et surveillance systématique des « gros retraits »: quelques-unes des mesures annoncées par le ministre des Finances, selon les informations parues ce mercredi dans Le Parisien/Aujourd’hui en France. Une « chasse à l’argent liquide ». C’est de cette façon que Le Parisien/Aujourd’hui en France traduit les mesures annoncées par Michel Sapin, mercredi 18 mars, pour lutter contre le financement du terrorisme. Revue de détail. La première mesure concerne l’ »interdiction de payer plus de 1.000 euros en espèces », indique Le Parisien, qui rappelle que, « jusqu’ici, les consommateurs français pouvaient régler jusqu’à 3.000 euros d’achats en liquide ». En outre, pour les non-résidents, autrement dit les touristes étrangers, le maximum est, lui aussi, revu à la baisse, de 15.000 à 10.000 euros car « le paiement en liquide permet, en effet, de recycler de l’argent aux origines douteuses ». La mesure « sera appliquée dès le 1er septembre 2015″, affirme au journal Michel Sapin. « Les banques doivent signaler tout mouvement de fonds ou comportement qui leur paraît suspect à Tracfin, le service du ministère de l’Économie chargé de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Mais il n’existait jusqu’à maintenant aucun seuil de déclaration automatique », rappelle le quotidien.

La concurrence déloyale des lignes aériennes des Emirats

Alain Vidalies, secrétaire d’État français aux Transports, et son homologue allemand, Alexander Dobrindt, se sont plaints de la situation lors d’une réunion des ministres des transports à Bruxelles le 13 mars: « Les compagnies aériennes européennes perdent du terrain face aux transporteurs du Golfe à cause de pratiques de concurrence déloyales ». La commissaire aux transports a déclaré vouloir reprendre les négociations avec les pays du Golfe persique, après que Paris et Berlin ont tiré la sonnette d’alarme sur la concurrence déloyale des compagnies aériennes du Qatar, d’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Les transporteurs du Golfe sont en compétition avec les compagnies européennes pour les vols internationaux. Certains observateurs estiment que les aides qu’ils touchent créent des distorsions du marché, au détriment de la compétitivité des compagnies européennes et américaines. Les compagnies du Qatar, d’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis ont reçu 39 milliards d’euros d’aides d’État de leurs gouvernements respectifs depuis 2004, selon une étude réalisée pour les trois grandes compagnies américaines, American Airlines, Delta Airlines et United Airlines. Cette étude indique que les transporteurs du Golfe ont ainsi bénéficiés de prêts sans intérêts, de terrains gratuits et de droits aéroportuaires faibles, entre autres. Ces avantages leur ont permis de développer leurs flottes et leurs trajets, tout en « distordant le marché de l’aviation commerciale et en détournant le trafic mondial vers leurs centres d’affaires ». Alain Vidalies, secrétaire d’État français aux Transports, et son homologue allemand, Alexander Dobrindt, se sont plaints de la situation lors d’une réunion des ministres des transports à Bruxelles le 13 mars. « Les compagnies aériennes européennes perdent du terrain face aux transporteurs du Golfe à cause de pratiques de concurrence déloyales, et en particulier à cause des garanties et des aides publiques conséquentes dont ils jouissent », ont-ils déclaré dans un communiqué commun après la réunion. Paris et Berlin ont donc demandé à la Commission européenne de mettre un terme à ces pratiques en adoptant une stratégie commune pour le contrôle de la conformité des activités des compagnies étrangères au droit européen.