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En avion radar

Je voudrais vous dresser le portrait d’un avion qui m’a littéralement impressionné. J’ai eu la chance de faire une balade dans un Boeing Sentry, qui est un avion militaire. On devrait plutôt parler d’avion radar géant. Développé à partir du Boeing 707, l’E-3 Sentry est un quadriréacteur militaire conçu pour remplir des missions AWACS (Airborne Warning And Control System). Il s’agit de proposer aux forces armées un PC volant (commandement, contrôle et communications, soit le concept 3C) emportant un radar sur le dessus du fuselage pour surveiller à distance l’espace aérien, mais aussi tout mobile à la surface terrestre ou maritime. Ainsi, le radar s’affranchit de la rotondité de la Terre. L’E-3 est reconnaissable à son radôme circulaire de 9 m de diamètre qui tourne sur lui-même durant la mission. Pour augmenter son autonomie, l’appareil est équipé d’une perche de ravitaillement en vol, permettant aux derniers modèles de voler pendant 10 heures. À l’intérieur de la cabine, devant des scopes, de nombreux postes sont utilisés par les opérateurs des divers systèmes sous la responsabilité d’un chef de bord : enregistrement et écoute de fréquences, communications avec les forces au sol ou les équipages d’autres appareils, visualisation en temps réel du théâtre d’opérations, identification des appareils en vol, transmission de messages et de données. Si l’équipage dans le cockpit comprend 4 membres, à l’arrière, la cabine peut recevoir de 15 à 35 personnes. Soixante-huit E-3 Sentry ont été produits de 1977 à 1991 pour équiper l’US Air Force et les forces aériennes de Grande-Bretagne, de l’Arabie Saoudite, de l’OTAN et de la France. L’armée de l’air utilise 4 AWACS basés à Avord au sein de l’escadron de détection et de commandement aéroporté. J’ai eu la chance de pouvoir faire un vol dans cet avion grâce à un jeu concours gagné sur le site vol en avion de chasse. C’était absolument génial.

Vol de nuit

Une petite vidéo qui se passe de commentaires…

Hommage aux pilotes de chasse

Un pilote de la chasse participe avec des avions armés de missiles défensifs à la planification protective. La jonction des avions militaires et des sous-mariniers affermit l’indépendance de commandement de la France. le chasseur contribue également à la protection des nationaux contre une probable alarme dans le ciel. Entre huit et quinze avions intercepteur sont parés constamment à surprendre rapidement tout avion soupçonnable. Enfin, le pilote de chasse est un personnel important des manœuvres internationales menées par la France. Peu importe la tâche qui lui est affectée le pilote d’avion de chasse adopte sa mission, veille à ce que son aéronef est efficient, conduit son jet pour une tâche d’interception. Une fois à l’aérogare, le pilote compose un argumentaire de sa mission à son autorité. Tous les jours le pilote militaire se concentre à l’endurcissement militaire. Sa charge exige une constante capacité d’ajustement aux innovants aéroplanes qu’il faut piloter. Les pilotes d’avion de chasse sont aguerris par leur régiment d’appartenance, leur entrainement assmilant les propriétés jointe à leur interdépendance à un escadron et celles assujeties à leurs avions et mandats. Une partie de cet entrainement se exécute sur simulateur d’avion. Les pilotes d’aéronefs doivent suivre un coefficient minime d’heures de vol par an afin de préserver leurs autorisations. Ceux qui ne veulent pas être pilotes de chasse pourront se payer une activité extraordinaire en réalisant un baptême en avion de chasse. Vivez les émotions d’un pilote d’aéronef. Vivez les sensations lors de le vol en avion de chasse.

Cohésion et collaboration en vol

Il est tout à fait réalisable de se mettre aux commandes d’ un Boeing en simulateur de vol professionnel. Cette expérience exceptionnelle est réalisée dans une école de qualification des personnel navigant en France. Ces PNC iront ensuite voler pour les compagnies aériennes. Les simulateurs sont des prodiges de technologies, bougés par des vérins électriques, qui créent parfaitement les mouvements d’un jet. Cette pratique est particulièrement aimée par les enthousiastes d’aviation, mais également par les personnes qui souhaitent saisir la profession de pilote. Les individus sont reçus par un pilote sur le centre d’apprentissage. Un briefing de trente minutes est fait puis entreprend la session de simulateur de vol. Le candidat peut choisir son point de départ et son lieu d’arrivée. Le particulier pourra également recréer toutes les conditions atmosphériques avec les avaries qui peuvent se réaliser pendant le vol. Les épris de simulation adorent. Cependant également les personnes qui ont peur en avion. Certaines personnes ont peur de prendre l’avion à cause d’une épouvantable expérience de vol.

Certains ont subi des turbulences très fortes, comme des conditions totalement éprouvantes telle qu’ être touché par des éclairs dans l’avion, ou aussi une perte de pression. Toute position de vol forte déclenche une peur du prochain départ. Afin de combattre contre cette crainte et cette peur de l’avion. Les simu professionnels sont maniés par les médecins pour réaliser des stages antistress pour affronter contre la crainte de l’ avion. Ces cours sont personnalisés et réalisés au candidat pour une totale efficacité. La séance de 3h permet au participant de saisir la dynamique d’un aéroplane et de se mettre en circonstance, directement aux commandes d’un avion. Assisté d’un pilote de ligne, l’individu combat ses phobies afin de mieux les saisir et les surmonter. Les simulateur de vol proposés sont des Airbus 320 et B737. La manière de piloter le simu Airbus et le Boeing sont discordantes. La méthode de pilotage A320 est basée sur le manche à balai – vous lancez une impulsion sur le joystick et l’aéroplane va retenir la position qui vient de lui être fixée, sans conserver l’attaque sur le manche. Ceci est très dérangeant pour un participant. A l’opposé, Boeing maintient une sensation de vol traditionnelle. Le manche à balai est normal, et il est requis de conserver l’angle sur le manche pour permuter l’attaque ou l’angle de l’appareil. Pour chercher de la hauteur, vous tirez sur le manche à balai, et il convient de conserver cette attitude pour continuer à monter. A l’opposé sur l’A320, vous impulsez un attitude d’altitude, et vous pouvez abandonner le manche à balai. L’aéroplane conserve sa montée. Pour rétablir l’équilibre, il faut ainsi opérer sur le joystick pour réinitialiser l’angle initiale. Il n’existe pas de choix parfait pour votre simu A320, tout dépend des attentes des particuliers. De toutes façons, la pratique en simu professionnel est fabuleuse.